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Diane Blondeau

Formée au piano classique et jazz au Conservatoire national de Nice, elle poursuit des études d’histoire de l’art et archéologie à Nanterre X. En 2012, elle obtient son DNSEP à la Villa Arson, école nationale supérieure d’art à Nice. Depuis quatre ans, elle est basée à Dijon où elle a obtenu un atelier de la ville à la Halle 38 et une aide à l’installation de la DRAC Bourgogne Franche-Comté, afin de monter son studio son et acquérir du matériel de captation sonore. Elle participe à de nombreuses expositions collectives : FROM AND TO au Centre d’Art de la Villa Arson à Nice et au Kunst Merano en Italie, Ah que la guerre est cubiste ! au Musée Fernand Léger à Biot, Ad Hoc avec le collectif Culbuto à La Station à Nice, Venice Beach Galaxy X-Gold pour le Printemps de l’Art Contemporain à Marseille… Elle obtient en 2019 la résidence Storefront au Frac Bourgogne à Dijon. Elle co-signe Talking Dance, un projet de pièces chorégraphiques sonores initiés par Valérie Castan. Elle réalise la création sonore des pièces chorégraphiques A la recherche du ______________ et Vous voyez ce que je veux dire de Bruno Freire au CCN de Montpellier, des pièces / performances Étalon par Défaut au MACVAL et Scruffy Shot au C-TAKT Dommelhof de Pauline Brun. Elle effectue également la régie vidéo sur Suite n°2 de Joris Lacoste. Parallèlement, elle collabore de près avec Chris Cadillac sur Las Vanitas, Claptrap et Cécile à différents postes – création sonore, video, régie générale et réalise des captations sonores pour des films d’artistes. Par ailleurs, elle développe un travail pédagogique en tant qu’artiste visuelle et sonore, lors de workshops avec différents publics, notamment en milieu scolaire.

Sherwood Chen

Sherwood Chen est un performeur et pédagogue américain d’origine taïwanaise. Il vit entre les Etats-Unis, la France, le Sénégal et le Brésil. Sa réflexion sur l’inter-culturalisme, le racisme, la colonisation et l’oppression des minorités guide ses processus de travail et ses collaborations. Il a été pendant plusieurs années Directeur Associé de l’association californienne Alliance for California Traditional Arts à San-Francisco, où il s’est occupé des programmes soutenant la transmission de traditions culturelles spécifiques entre artistes de différentes générations, issus de l’immigration ou originaires des tribus indigènes californiennes. Il milite pour l’intégration de ces artistes traditionnels dans le milieu de l’art contemporain et pour casser les dynamiques colonisatrices, notamment concernant l’attribution des subventions. Il danse pendant de nombreuses années avec Min Tanaka, Anna Halprin puis avec Xavier Le Roy, l’agence touriste, Ko Murobushi, Arcane Collective, Anne Collod, Grisha Coleman, Yuko Kaseki, Sara Shelton Mann, and Do Hee Lee. En 2009, il forme le collectif Headmistress basé à San-Francisco avec la chorégraphe Amara Tabor-Smith, une militante et chorégraphe qui travaille sur des sujets poli- tiques : gentrification, Black Lives Matter, racisme, rôle du rituel dans la danse contemporaine. Sherwood Chen a créé un solo, des danses de groupe et des projets collaboratifs présentés au Théâtre de L’Échangeur et au Point Ephé- mère (Paris), à PS122 et Thread Waxing Space (New-York), à CounterPULSE, San Francisco Art Institute, San Francisco Asian Art Museum et Japan Ameri- ca Theatre (Californie), Sala Crisantempo (Brésil). Il a été artiste en résidence dans différents lieux en France, Californie, Brésil, République Tchèque et Sénégal. Il dirige des workshops internationaux, en studio et dans des espaces naturels et urbains en Europe et en Amérique du Nord et du Sud, et entraine des compagnies de danse, principalement à São Paulo. Il contribue depuis plus de 20 ans à la recherche du Body Weather initiée par Min Tanaka et ses associés. www.sherwoodchen.com

Jonas Chéreau

En 2005, après avoir obtenu une Licence d’ Histoire, Jonas Chéreau entre à l’école supérieure du CNDC d’Angers dans le cadre de la Formation d’artiste chorégraphique. Il participe dans ce cadre à la création Le geste risqué explore sûrement les chants de la forêt de Vera Mantero, à la recréation de Set and Reset de Trisha Brown par Shelley Senter, et travaille également avec l’artiste plasticien Nicolas Floc’h pour les performances Fifty Box.
Durant l’été 2009, il prend part à l’expérience DanceWeb coaché par Philipp Gehmacher et Christine de Smedt, pendant le festival Impultanz à Vienne, où il s’initie au travail de Jennifer Lacey (workshop Class Class), et crée la pièce All Cunningham, 50 Years of Dance (Flip Book) de Boris Charmatz.
Entre 2008 et 2012, Jonas Chéreau est interprète en France dans les pièces de Daniel Larrieu: LUX, Marche, danse de verdure, Dardanus, de Laure Bonicel, Bad seeds et de Fanny de Chaillé, Passage à l’acte. En Belgique il interprète les projets de Sara Manente, Faire un Four et Lilia Mestre, Moving You.
Il co-signe en 2011 deux projets dans lequel il est aussi interprète: Les inter- prètes ne sont pas à la hauteur, avec Madeleine Fournier, et Nature aime à se cacher avec Jacques Bonnaffé.
Parallèlement à son travail d’interprète et de chorégraphe, Jonas Chéreau élabore et participe régulièrement à des projets d’actions de sensibilisation à la danse avec le Centre National de Danse Contemporaine d’Angers. Plus récemment, suite à l’invitation de Latifa Labissi, il à pris part à l’événement de sensibilisation Extension Sauvage.

Germana Civera

Artiste polymorphe, Germana Civera est initiée très tôt par son père à l’expé- rience de la perception du corps et du mouvement à travers le pranayama yoga, la visualisation et l’hypnose. Elle opte pour la danse contemporaine lors de sa formation à l’Institut du Théâtre de Barcelone. Sa curiosité et son esprit migratoire la conduisent à approcher et approfondir différentes sources de la danse contemporaine du XX siècle en Europe et aux Etats-unis où elle réalise des rencontres fondamentales. En France, Germana est interpète pour Mathilde Monnier, Alain Rigout, Jérôme Bel et Benoit Lachambre. Elle fonde la compagnie Inesperada en 2000, et place l’altérité, l’échange et la circulation au cœur de sa démarche artistique, loin de tout enjeu de propriété.
S’associer avec d’autres artistes lui permet de faire émerger de nouvelles modalités et dispositifs de représentation. Elle explore et développe des dynamiques de communication et de perception en connivence avec d’autres médiums artistiques et réflexifs. Dans le cadre de la compagnie Inesperada, elle propose des ateliers de de pratique, de transmission et d’expérimenta- tion en direction des jeunes artistes et des interventions spécifiques vers de personnes autistes. Elle enseigne aussi dans différents cadres de formation artistique international (EXTENSIONS CDC Toulouse-France, EXERCE CCN Montpellier-France, CDC-La Termitière Burkina Faso -Afrique, Contemporary Danse Workshop Programm au Caire Egypte, Circuit-Est Centre Chorégra- phique Montréal Canada).
Elle est lauréate de la Villa Médicis hors les murs 1998 AFFA et a reçu le Prix de l’Excellence de la ville de Barcelone pour son œuvre-expérimentation chorale Fuero(n).

Henri-Emmanuel Doublier

Formé à l’école de la Rue Blanche, il crée des lumières pour le théâtre, travaille à l’IRCAM sur l’idée de la résonance entre musique et lumière avec Philippe Manoury, Gerardt Winckler ou Pierre Boulez où il expérimente avec Millers Pecket un système informatique de contrôle de la lumière par le musicien.
En danse il a créé les lumières d’ Eclats Mats et d’Histoire d’Olga de Soto, de “Masculin Pluriel” de Christian Bourigault, où il est également performer, et a collaboré avec Anne Collod pour les lumières de parades & changes, replay in expansion.
Il travaille maintenant principalement dans le champ de la performance, a créé les lumières de Thriller de Diederik Peeters et fait partie depuis 2002 du collectif franco, belge, autrichien SUPERAMAS avec lequel il a créé et tourné Big1, Big2, Big3, Casino, Empire, youdream.
Sa démarche artistique actuelle tend à développer une lumière à la fois scénographique et musicale. Travaillant le plus souvent à utiliser des temporalités différentes dans la restitution des scènes, il crée une «écriture partitionnelle de la lumière ».

Ghyslaine Gau

Formée à l’ENM de Cergy-Pontoise puis au CCN de Montpellier, Ghyslaine Gau collabore avec la compagnie Les gens du quai pour diverses créations et performances ainsi que pour des ateliers de recherche sur le geste. Avec le projet femmeuses de Cécile Proust, elle intègre des questions liées aux féminismes dans ses préoccupations artistiques. À partir de 2003, elle travaille avec différents chorégraphes : Jean – Marc Heim, Julien Bouffier, Séverine Rième, etc. Elle participe en tant qu’interprète à parades & changes, replay in expansion (2011), la réinterprétation dirigée par Anne Collod de la pièce Parades & Changes (1965) d’Anna Halprin, et danse chez la chorégraphe américaine pour une ultime reprise de Parades and Changes à Berkeley (Californie). Elle danse également dans My Pogo avec Fabrice Ramalingom, Empty Picture avec Alexandre Roccoli, dans un trio de femmes noires Women – You might think I’m crazy but i’m serious d’Annabel Guérédrat, et est actuelle- ment interprète pour Mette Ingvarsten.
Sa première pièce chorégraphique, Rose Revolver (2007) est un solo proposé dans le cadre d’un festival autour des droits de la femme et de l’enfant en Écosse. Elle poursuit ces dernières années un travail de corps sur le terrain dans le milieu psychiatrique.
Elle est lauréate pour l’année 2015 de la bourse Villa Médicis-Hors les Murs du Ministère des affaires étrangères pour une recherche sur les figures libératrices des mouvements afro- américains et d’Angela Davis, qui la mène en Californie, et qui lui permet d’interroger, d’analyser et de mettre en perspective la posture et le mouvement du danseur noir dans le paysage de la danse contemporaine française.

Ignacio Herrero Lopez

Formé aux écoles de cirque Carampa et Alcorcon à Madrid avant de suivre des formations longues aux Écoles de Cirque de Pékin et de Moscou, il travaille notamment en France depuis une dizaine d’années. Danseur pour Edwartum et La Voix Humaine de Christian Rizzo, il joue dans les spectacles Destination nulle part, Crece au Circo Price Madrid, Rob Tannion (DV8), Vladjalo avec le Cirque Gosh. Il a collaboré avec la compagnie de danse Sans Danse Fixe, avec le Ballet de l’Opéra de Paris dans le Boléro de Béjart. Il tourne son spectacle solo dans plusieurs festivals en Espagne, France et dans le monde.

Jacques Hœpffner

Né en 1953 à Sarrebruck (Allemagne), Jacques Hoepffner commence par tra- vailler en tant que photographe d’œuvres d’art pour les musées, centre d’arts et galeries, tout en menant des recherches photographiques personnelles.
Il travaille ensuite en tant que scénographe pour des metteurs en scène et chorégraphes tels que Dominique Boivin, Rachid Ouramdane ou Cécile Proust, utilisant principalement l’image dans des installations interactives. Son savoir-faire en matière de spatialisation de l’image et de multimedia, l’amène à collaborer ponctuellement avec l’architecte Patrick Bouchain et le compositeur Louis Dandrel.
Jacques Hoepffner développe parallèlement une activité intense en matière de pédagogie. Il est, entre autres, depuis 2009, chargé de cours « video-danse » pour l’Université Paris VIII-Saint-Denis, et « scénographies numériques » pour l’Université Paris X-Nanterre.
hoepffner.info

Saskia Hölbling

Formée au Konservatorium der Stadt Wien et à Bruxelles à l’école P.A.R.T.S., elle fonde sa compagnie DANS.KIAS et a créé une vingtaine de pièces pour sa troupe basée à Vienne (www.dans.kias.at). Saskia Hölbling a par ailleurs signé plusieurs chorégraphies sur des compositions de Claudio Monteverdi, Luciano Berio ou Wolfgang Mitterer. Elle développe un duo avec Fabrice Ramalingom, Fiction in between. En tant que danseuse, elle a participé à différentes productions de Bob Wilson, de la com- pagnie W. Dorner, de Laurent Pichaud et de Benoît Lachambre. Elle dirige également des ateliers de danse contemporaine et anime des séminaires.

Marta Izquierdo-Munoz

Marta Izquierdo Muñoz étudie la psychologie, puis la danse à Madrid et vient travailler en France au CCNRB de Catherine Diverrès (2001-2007) ainsi qu’avec François Verret (2006-2012), la compagnie Allio-Weber, Séverine Chavrier et Yalda Younès-Gaspard Delanoë. Elle initie ses premiers projets sous son nom au sein de sa compagnie [lodudo] producción : She’s mine (Festival d’Avignon 2008), Walking on thin ice (Festival Mettre en Scène 2008, Rennes). Lauréate d’une bourse Cultures france Hors Les Murs au Japon, elle crée Rojo avec la performeuse Norico Sunayama (Festival Antipodes 2009, Le Quartz, Brest) puis Sirène en duo avec Jean-François Pauvros (Festival Antipodes 2010) et He matado al príncipe – mon cœur est un océan (Festival Ardanthé 2012, Vanves) et My name is Britney Spears en collaboration avec Samuel Pajand. Par ailleurs elle mène régulièrement des ateliers en universités, école d’art, festivals. Elle prépare actuellement admirando la Cheikha, qui fera suite à une résidence au Maroc.

La Bourette

Poète multicartes.
Son expérience professionnelle dans la Haute Couture lui a enseigné, entre autres, l’arrangement des plumes.
Alternativement costumier, performer, maquilleur…
Magicien doré pour Christian Rizzo …
Un fidèle collaborateur de Rachid Ouramdane, Sfumato, créé à la Biennale de Danse de Lyon, est leur huitième collaboration en tant que costumier… En 2011, des coiffes imposantes pour, La Clôture de l’Amour de Pascal Rambert, et Sous l’Ombrelle, de François Chaignaud et Jérôme Marin..
En 2012, les costumes du Sacre #197 de Dominique Brun.
La Bourette est aussi chanteur de cabaret, les nuits de pleine lune. Signe distinctif: talons Vertigineux et parfums Rares.

Eric Lecomte

Amoureux de la nature, tantôt félin, tantôt volatile ou bien reptile, sa présence sur scène est toujours légère et insondable. Il est initié aux arts de la piste au Cirque du Docteur Paradi, avec lequel il vit ses premières expériences d’interprète. Attiré jeune par la danse et l’acro- batie aérienne, il développe auprès des compagnies Olivier Farge, Ex Nihilo et Retouramont des techniques de danse aérienne, danse-voltige, danse-escalade. Avec la compagnie Cahin-caha, il co-signe l’écriture du spectacle ChiencrU, puis Grimm, en 2003. Après deux années de recherche et d’expérimentation, il est aujourd’hui l’auteur et l’interprète de 9.81.

Florian Leduc

Florian Leduc est diplômé de la Villa Arson Nice, École Nationale Supérieure d’Art où il pratique la performance, la vidéo et l’installation. À la fois dramaturge, scénographe, créateur lumière, vidéaste, il collabore à de nombreux projets en Europe. Depuis 2010 avec Marion Duval avec qui il créera Las vanitas 2011, Médecine générale  2013, Clap trap 2015. Il est assistant de l’artiste belge Erik Duyckaerts depuis 2010, et collabore avec Joris Lacoste depuis 2005 notamment pour la pièce Le vrai spectacle Festival d’automne 2012 et pour créer les lumières, la scénographie et la vidéo des pièces Suites N°1 , Suite N°2 et Suite N°3 au Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles et Festival d’Automne à Paris.
Il collabore également avec des metteurs en scène tel que Yan Duyvendack, Aurélien Patouillard, Thomas Gonzales et des chorégraphes telles que Paula Pi, Pauline Simon, Claire Dessimoz, Adina Secretan, Malika Djardi, Camille Cau.
www.florianleduc.net

Pierre-Yves Macé

Compositeur dont le travail croise l’écriture instrumentale contemporaine, la recherche électroacoustique et l’art sonore, Pierre-Yves Macé est l’auteur de quatre disques parus chez Tzadik, Sub Rosa, Orkhêstra et Brocoli. Sa musique est jouée aux festivals Villette Sonique, Présences électroniques, Automne en Normandie, MIMI. Il collabore avec les écrivains Mathieu Lamaudie, Philippe Vasset, Christophe Fiat et Joris Lacoste, intègre en 2007 le collectif Encyclopédie de la parole (collecte de documents, composition de pièces sonores, direction de la chorale de l’encyclopédie). Il a signé la musique de My Pogo du chorégraphe Fabrice Ramalingom et a présenté Segments et Apostilles/ Song Recycle / Song Recital pour ensemble instrumental, piano, voix et bande au Festival d’Automne à Paris en 2011.
Musicologue, il est titulaire d’un doctorat à l’Université de Paris 8 et écrit pour les revues Mouvement, Accents, Labyrinthe, nonfiction.fr, La Nouvelle Revue d’esthétique.

Johann Maheut

Diplômé de l’école supérieure d’art du Havre en 2001, il participe à des expositions en France et à l’étranger (Luxembourg, Genève, Singapour, Reykjavik…). Ses photographies font parties de la collection du FRAC Haute- Normandie.
En 2005, il débute un travail vidéographique lors de sa résidence à la Cité Internationale des arts de la ville de Paris présenté notamment au festival Vidéoformes de Clermont-Ferrand et Angle° premier festival international de film courts et de vidéos à Xiamen (Chine).
Il entre au CNDC d’Angers afin d’y suivre la formation Essais sous la direction d’Emmanuelle Huynh en 2007. Il y crée ses premières pièces entre chorégraphie et performance «Studio Noir» et -«You can’t be dead because I love you !» puis coopère à divers titres (scénographe, vidéaste, collaborateur artistique et interprète) avec Marianne Baillot, Anne Collod, Clara Cornil, João Costa Lima, Julien Jeanne, Xavier Marchand, Carole Rieussec, Annabel Vergne et David Wampach. En 2009 il fonde l’association Cereus Plastic avec laquelle il produit ses premières créations. Il met en scène actuellement «Les invités» une pièce inédite de Thierry Illouz pour un personnage et son public, avec le comédien Yves Heck. Dans cette pièce, il travaille différentes qualités de la présence par l’intermédiaire de la lumière comme élément transformateur de l’espace et du temps, créant ainsi la perception trouble d’un être de lumière et d’obscurité, manipulateur et manipulé.

Nitsan Margaliot

Nitsan Margaliot est né en Israël. Diplômé de la Jerusalem Academy of Music and Dance, il danse pendant deux ans au sein de la Batsheva Ensemble Dance Company dirigée par Ohad Naharin. En 2011 il rejoint pour deux ans la Vertigo Dance Company menée par Noa Wertheim.
En 2013 il crée son premier solo à Shades of Dance Festival au Suzanne Dellal Center, Israël. Cette même année il s’installe à Berlin où il vit désormais. Il a travaillé depuis avec différents chorégraphes parmi lesquels Andonis Foniadakis, Laurent Chétouane, Maud Le Pladec, Ido Feder, Kat Válastur et Aoife McAtamney. Ces dernières années il a collaboré à différents projets d’improvisation avec les musiciens Clara Gervais et Steuart Pincombe à Berlin et au Missouri, USA. Récemment, Nitsan a enseigné des workshops au AVAYAVA- Contemporary Dance Festival à Pune, India; Vertigo International Dance Training Program, Dance Community Club en Israël et au Missouri State University Dance Department, USA.
Il enseigne régulièrement l’improvisation à Dock11, Marameo et à Tanzfabrik Berlin en tant que membre de Mo.Ré, un collectif de recherche pour le mouvement. Il collabore actuellement avec différents artistes parmi lesquels Einav Katan-Schmid et Eric Minh Cuong Castaing. Il approfondit ses propres recherches chorégraphiques tout en travaillant entre l’Allemagne, la France et Israël.

Prieur de la Marne

PM comme post-moderne ou comme Prieur de la Marne. C’est un person- nage atypique dans le paysage musical, sorti de l’imagination d’un ex-directeur artistique. Dans une autre vie il développait le festival des Musiques du Temps Présent Elektricity et accompagnait la scène de Reims dont il est originaire. Il a notamment partcipé à l’émergence d’artistes comme Brodinski, The Shoes ou encore The Bewitched Hands. Depuis maintenant quatre ans il campe ce disc jokey, entraineur hussard, mais aussi story teller sur France Culture, historien du son de l’image pour les 40 ans de Pompidou, sampleur moderne des images de Jacques Tati pour l’Institut Français de Los Angeles. Il endosse actuellement un rôle de curateur musique pour le festival pluridisciplinaire Latitudes Contemporaines dans la métropole lilloise.
Parmi les lubies de l’artiste il y a le cinéma. En 2015, il a livré à Villa Schweppes un mix dédié à l’histoire du festival de Cannes le long duquel se croisent Maurice Pialat et Gaspard Noé… http://bit.ly/1WpfexL
Après quelques dates estivales, il s’attaque au film de Buster Keaton “The Camera- man” dont il réinvente une bande son com- posée uniquement de thèmes au piano… Pas moins de 120 extraits en un peu moins d’une heure…Prieur de la Marne a revisité le film culte de Tod Browning “Freaks”. Accompagné de la voix d’une étrange muse, le film se regarde en immersion dans la tête et la famille de freaks de l’artiste avec une bande son allant de Fugees à Vivaldi en passant par the Cure et le Velvet Undergroundhttps://vimeo.com/224820541
Le plus simple est encore de se promener sur sa page Soundcloud. Elle comporte l’ensemble ou presque de ses créations mu- sicales… de sa série pour France Culture en passant par son coup de Jarnac retraçant les années Mitterrand. http://bit.ly/UwB1Gs

Chloé Moura

Chloé Moura suit un cursus aux Théâtres Acrobatiques à Marseille avant de suivre la formation de l’Académie Fratellini à St Denis (fil de fer – promotion 2009) où elle travaille avec Bruno Dizien, Pierre Doussaint, Kitsou Dubois, Dominique Dupuis, Nina Dipla, José Montalvo. Sortie de cursus accompagnée par Pierre Meunier. Toute jeune artiste, elle travaille depuis sur plusieurs créations cirque ou hybride : un quatuor mis en scène par Guillaume Bertrand (cirque/vidéo), un spectacle sur un bus coécrit avec Mathieu Hibon (rue/funambule), une forme courte en duo avec une cordeliste (cirque/danse), un solo en début d’élaboration (cirque).

Calixto Neto

Né au Brésil en 1981, Calixto Neto a d’abord étudié le théâtre à l’université Fédérale de Pernambuco. Il commence à danser à l’âge de 20 ans, quand il est invité à intégrer le « Groupe Expérimental de Danse » de Recife. Entre 2007 et 2013, il est interprète au sein de la compagnie de Lia Rodrigues, où il joue les pièces du répertoire ainsi que des nouvelles créations. Entre 2013 et 2015, il participe à la formation Ex.e.r.ce Master d’Études Chorégraphiques au CCN de Montpellier / Languedoc Roussillon, où il crée le solo petites ex- plosions ainsi que le duo Pipoca avec Bruno Freire. Il a participé à la création collective and we are not at the same place (avec Aria Boumpaki, Noga Golan et Pauline Brun) pour le Athens and Epidaurus Festival 2016 et a été interprète dans la pièce Giovanni’s Club, de Claudio Bernardo et dans le projet chorégraphique Reusable Parts/ Endless Love, des chorégraphes américains Gerard and Kelly. Actuellement, il est interprète dans les pièces 7 Pleasures et To Come (extended), de Mette Ingvartsen, dans la pièce L’oeil la bouche et le reste, de Volmir Cordeiro. Il crée une pièce solo, oh!rage à l’été 2018.

Pol Pi

Artiste chorégraphique brésilien, Pol Pi a d’abord étudié la musique, le théâtre et le butoh avant de rencontrer la danse contemporaine.
Il a suivi le master Ex.e.r.ce à Montpellier (2013-2015) et a été interprète pour Holly Cavrell, Clarissa Sacchelli, Eszter Salamon, Latifa Laabissi/Nadia Lauro, Pauline Simon et Anna Anderegg, entre autres.
Depuis 2010 il développe et présente ses propres projets chorégraphiques. Au Brésil, il reçoit les subventions Myriam Muniz du Ministère de la Culture Brésilien, des Nouveaux Chorégraphes-Nouvelles Créations du Centre Culturel de Sao Paulo et de Rumos Itau Cultural 2012/2014. Il réalise et dirige les 5 éditions du projet Free to Fall São Paulo (nuit d’exquises artistiques).
En 2015-2016, Pol intègre l’équipe de « Scènes du Geste » (dir. Christophe Wavelet). Il y présente deux solos de Dore Hoyer et l’interprétation d’une pièce de Paul Hindemith à l’alto. En 2017 il crée un nouveau solo, ECCE (H)OMO autour du cycle de danses Afectos Humanos de Dore Hoyer. Créé au Centre National de la Danse de Pantin il est présenté au Festival NEXT de Valenciennes, Festival Mettre en Scène de Rennes, Festival Vivat la Danse d’Armentières, Festival d’Uzès, PACT Zollverein (Allemagne) et Charleroi Danse. Sa prochaine création, Alexandre, a été créée en Mai 2018 aux Rencontres Chorégraphiques Internationales de la Seine Saint-Denis et présentée ensuite au Festival Montpellier Danse ainsi qu’au Centre National de la Danse de Pantin.

Laurent Pichaud

Laurent Pichaud (1971, Nîmes), après une formation auprès de Nicole Canonge, débute son parcours d’interprète et chorégraphe dans les années 1990 alors que la danse contemporaine est traversée par une remise en cause du spectacle et de ses codes. Il participe pleinement de ces réflexions et expérimentations tout en poursuivant parallèlement un cursus universitaire d’histoire de l’art.
Depuis il n’a jamais cessé de mener avec un même intérêt une double activité de chorégraphe et d’interprète.
Chorégraphe, il privilégie les recherches sous le mode des ‘consignes’ et ‘contraintes’, toujours en immédiate relation avec le réel environnant de l’interprète. Ce souci du lieu de présentation est devenu peu à peu une constante centrale dans sa démarche — chaque projet est associé à un contexte spécifique, un lieu en lui-même pouvant suffire à définir le sujet d’une pièce. Qu’il s’agisse de lieux de vie ‘réelle’ ou d’espaces singuliers aménagés, voire d’un théâtre, c’est toujours la globalité de l’espace visuel qui participe de l’écriture. Et le plus souvent on ne saurait en isoler la seule part chorégraphique.
Au-delà des caractéristiques physiques des lieux, ses dernières recherches s’intéressent toujours plus à la position du spectateur, c’est-à-dire à sa part dans le chorégraphique mais aussi à la présence du chorégraphique dans son imaginaire.
Il est à ce jour l’auteur de plus d’une douzaine de pièces, dont parmi les plus récentes mon nom, une place pour monuments aux morts ; indivisibilités avec Deborah Hay ; La Montagne d’Aubervilliers avec R. Héritier ; ]domaines[ nomade (CCN de Montpellier) ; Jeux Chorégraphiques avec R. Héritier ; mon nom des habitants (2014-2018). A ces pièces se rattache de plus une série d’écritures pour musées.
Interprète dans ses propres pièces, il demeure attaché à son parcours auprès d’autres chorégraphes. Il a travaillé de façon privilégiée avec Martine Pisani et plus récemment avec la chorégraphe américaine Deborah Hay, dont il est aussi l’assistant chorégraphe et le traducteur. Enfin ses workshops, qu’ils s’adressent à des danseurs, des étudiants en art ou des amateurs, occupent une place importante dans l’évolution de son rapport à la création artistique. Il est actuellement professeur associé au département danse de l’université Paris 8 – St Denis et artiste chercheur associé au Master exerce, spécialité études chorégraphiques – « recherche et représentation » – Université Paul Valéry Montpellier III / CCN de Montpellier. (c. scotton)

Cécile Proust

Artiste chorégraphe, danseuse, commissaire d’expositions, Cécile Proust collabore avec Dominique Brun, Alain Buffard, Odile Duboc, Daniel Larrieu, Thierry Niang, le Quatuor Albrecht Knust, Bob Wilson. Construction du genre, confrontation des corps et de leurs images articulent son travail chorégraphique souvent en lien avec les arts plastiques. Elle a créé Attractions Étranges avec le compositeur Tan Dun, Entre chien et loup avec le plasticien Jean-Paul Marcheschi. Alors, heureuse? Des gestes de femmes pour l’an 2000? bée avec l’artiste numérique Jacques Hoepffner. Depuis 2004, C. Proust mène le projet femmeuses qui interroge le codage des corps, la fabrique des genres, l’ordre sexuel et celui des sexualités. Une cinquantaine d’artistes de différents champs et de théoriciene-s sont exposées, invitées ou collaborent aux recherches de femmeuses. Elle a intégré en octobre 2011 Sciences Po au sein du master SPEAP (Programme d’expérimentation en art et politique) mis en place par Bruno Latour.  Suite à sa participation à Migrant Bodies, un projet mené par La Briqueterie/CDC du Val de Marne en lien avec 4 autres structures européennes abordant les questions liées aux migrations, elle crée en septembre 2015 avec le vidéaste Jacques Hœpffner Ethnoscape, une chorégraphie documentaire qui associe   danses, chants, vidéos, entretiens et textes pour partager le courage, la détermination et l’élan vital qui animent tous les migrants et les migrantes, sans pour autant faire l’économie d’une analyse politique et historique des politiques migratoires gouvernementales.
femmeuses.org

Pascal Queneau

Après une formation d’art dramatique auprès de Blanche Salant au Centre Américain à Paris, Pascal Queneau travaille au théâtre, au cinéma et à la télévision. Puis il engage des collaborations avec de nombreux chorégraphes parmi lesquels : Boris Charmatz, Olivia Grandville, Anne Collod, Maguy Marin, Dominique Brun, Véra Mantero, Nathalie Collantes, Christian Rizzo, Cécile Proust, Nisa Nelson, Simone Forti, Julyen Hamilton, Le Quatuor Knust. Il maintient un travail pédagogique depuis des années, et ne cesse parallèlement de diversifier ses activités et d’accompagner des projets artistiques comme collaborateur à l’écriture, au son, à la conception et à l’organisation, ou au travail sur l’interprétation.

Fabrice Ramalingom

Il débute sa carrière de danseur-interprète avec Dominique Bagouet au CCN de Montpellier, où il danse également dans la pièce One Story as in Falling (1992) de TrishaBrown. A la mort de Dominique Bagouet, Fabrice Ramalingom est un des membres fondateurs des Carnets Bagouet et participe activement jusqu’en 2003 à la transmission de l’oeuvre du chorégraphe : So Schnell à l’Opéra de Paris (1998), Meublé Sommairement (2000) pour lequel ill est directeur artistique En 1993, il crée avec Hélène Cathala la compagnie La Camionetta. Ils chorégraphient ensemble 11 pièces. Puis Fabrice signera seul Implication en 2000, Touché et Mis Bolivia en 2004. En 2006, il fonde sa nouvelle compagnie : R.A.M.a., crée en 2007 le solo Comment se ment et Postural : Etudes, pièce pour 15 hommes pour le festival Montpellier Danse, en 2008 Vancouver Versus Vancouver au Festival International de danse de Vancouver et le duo Fiction in Between avec Saskia Hölbling à Uzès Danse, en 2010 Pandora Box / Body pour les 30 ans du festival Montpellier Danse. Parallèlement, il continue sa carrière d’interprète en collaborant auprès de Benoît Lachambre, Boris Charmatz et Anne Collod.

Shantala Shivalingappa

Née à Madras, Shantala Shivalingappa a grandi à Paris. Elle est initiée dès son enfance par sa mère la danseuse Savitry Nair. Profondément émue et inspirée par la pureté et la grâce du style du Maître Vempati Chinna Satyam, Shantala se consacre au Kuchipudi et reçoit de son maître un entraînement rigoureux et intense. Elle se produit en solo, accompagnée de ses musiciens indiens, dans de nombreux théâtres et festivals avec le désir ardent de faire connaître le Kuchipudi en Occident, de partager sa passion avec le plus grand nombre. En Inde comme en Europe le public la reconnaît comme une grande danseuse, sa très haute qualité technique s’alliant à une grâce et une sensibilité remarquables. Depuis l’âge de 13 ans, elle a aussi eu le rare privilège de travailler avec les plus grands : Maurice Béjart (« 1789…et nous »), Peter Brook (pour qui elle interprète d’abord Miranda dans « La Tempête », puis Ophélie dans « La Tragédie d’Hamlet »), Bartabas ( « Chimère »), Pina Bausch (« O Dido », « Néfès », « Sacre du Printemps », « Bamboo Blues »), et Ushio Amagatsu qui crée un solo pour elle : « Ibuki ». Aujourd’hui, Shantala partage son temps entre la création de nouvelles chorégraphies de Kuchipudi, construisant un répertoire nouveau empreint de sa marque personnelle, et les tournées de ses spectacles. Passionnée par les rencontres humaines et le cheminement artistique qu’elles provoquent, Shantala se plonge également dans ses projets de collaborations avec différents artistes, dans l’exploration de la danse, de la musique, et du théâtre: «Play» (2010) un duo avec Sidi Larbi Cherkaoui; «Nineteen Mantras» (2012) mis en scène par Giorgio Barberio Corsetti et dont Shantala a créé la chorégraphie; «Peer Gynt» (2012) mis en scène par Irina Brook pour le Festival de Salzbourg. En 2013, Shantala remporte le prestigieux Bessie Award, prix de la danse à New-York pour «performance exceptionnelle» pour «Shiva Ganga». En 2014, elle joue dans «AM I», une pièce de la «Shaun Parker and Company» au Sydney Opera House. Elle crée aussi «Blooming» au Vail International Dance Festival. En 2014 et 2015, elle travaille sur «Impro- Sharana» un concert-dansé avec son complice de longue date, le chanteur catalan Ferran Savall, et quatre musiciens. Puis «We Women» avec Sol Pico, Julie Dossavi et Minako Seki. 2017 voit la naissance de deux nouveaux projets en cours de création: «Bach», une collaboration avec la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton et le metteur en scène Stéphane Ricordel, et d’autre part, un projet solo mis en scène par Aurélien Bory, aSH.
http://www.shantalashivalingappa.com

Betty Tchomanga

Betty Tchomanga débute la danse à l’âge de 9 ans dans une petite ville de campagne en Charente Maritime. En 2004, elle rentre au Conservatoire de Bordeaux, dans le cursus jazz puis elle intègre le cycle de danse contempo- raine. En 2007, elle obtient son Certificat de fin d’étude et intègre la formation d’artiste chorégraphique du CNDC d’Angers (2007-2009). Elle travaille au sein de l’école avec de nombreux artistes comme Faustin Linyekula, Stacy Spence, Nathalie Collantès, Ko Murobushi, Alain Buffard, Emmanuelle Huynh, Nuno Bizarro, Catherine Legrand, Latifa Laâbissi.
En 2010, elle participe au Festival Angers&Bamako (direction I.Tamega) en tant que responsable du pôle danse. En 2012, avec le musicien Romain Mer- cier, elle crée -A- ou il a sûrement peur de l’eau, le poisson pour le Festival Des Migrations / CDC de Toulouse.
Elle collabore avec la plasticienne Oriane Déchery et le danseur Jérôme Andrieu pour une création in situ présentée aux Rencontres Éclats de Caromb (Vaucluse) en juillet 2013.
Par ailleurs, depuis 2009, elle travaille en tant qu’interprète avec plusieurs chorégraphes tels qu’Emmanuelle Huynh (Cribles2009, Augures 2012), Alain Buffard (Tout va bien 2010), Raphaëlle Delaunay (Bitter Sugar 2011-2012), Fanny de Chaillé (Passage à l’acte 2011),Gaël Sesboüé (Grammes 2013) et Éléonore Didier ( Moi, mes copines, à l’instant où ça s’arrête 2013-2014).

Vincent Thiérion

Pour Vincent Thiérion, tout commence à l’âge de 8 ans lorsqu’il découvre la précieuse collection de son oncle. Vieux matériels électroniques, radio et jeux d’arcade, tout est réuni pour que naisse une passion pour l’expérimentation sonore qui ne fera que grandir avec les années. Il forme son premier groupe à onze ans et débute les enregistrements sur un magnétophone 4 pistes. Durant les années collège et lycée il ne cesse de participer à divers projets et créer une radio pirate avec des amis. Si Vincent poursuit ses activités de recherches musicales, il développe en parallèle un travail plastique dans le domaine du dessin, de la photographie et de la vidéo. Et suit des études d’Arts Plastiques à la Sorbonne de Paris. Ce n’est qu’en 1990 qu’il choisit de privilégier la musique. Il s’attache alors à parfaire son approche des techniques d’enregistrement et de production. En 1997, il fonde le trio TONE REC, mélange de post rock et de musique électronique avec lequel ils sort plusieurs albums sur le mythique label Bruxellois, SUB ROSA. De 1997 à 2000 Vincent ouvre un lieu alternatif et associatif à Lille: INFRABASE où se produit  nombre de musiciens électroniques internationaux ( Fennesz, Aelters, Pita, To live & shave in L.A., Sister Iodine , ….). En 1999, DAT Politics  voit le jour dans ce lieu situé Rue des Postes à Lille, une formation qui donne ses lettres de noblesse au 8-bit, courant musical issu de la culture des jeux vidéo, alors méconnu en France. C’est parce qu’ils ajoutent à la musique expérimentale un aspect ludique que ces quatre lillois parviennent à toucher un public varié aux quatre coins du globe. En 2002, DAT Politics prend une direction plus ‘pop’ qui permet aux membres du groupe d’appréhender la scène, comme le studio, de manière différente. Le groupe créer le label SKIPP et signe par la suite avec les labels Tigerbeat6 et Chicks On Speed. Plusieurs albums voient alors le jour avec ce projet, dont Wow Twist qui sera adoubé par la critique tant en Europe qu’aux Etats-Unis, au Japon et en Amérique du Sud. S’en suivent de nombreux concerts à travers le monde. Fort d’une solide expérience du live au sein de DAT Politics et du DJing avec le collectif et label Skipp, Vincent mûrit l’idée d’un projet solo depuis de longues années. En septembre 2009 apparaît ainsi le personnage de MARKLION. À travers lui, Vincent concrétise une envie d’explorer  les multiples facettes de la Dance Music tout en s’octroyant une plus large liberté stylistique. En 2012, Vincent crée son propre label de musique ALPAGE RECORDS sur lequel sortira les disques d’artistes comme YOU MAN, PRIEUR DE LA MARNE, DDDXIE, ANTOINE PESLE , …. En 2015, il quitte la ville et s’installe à la campagne dans l’Avesnois. Ce changement radical l’amène à reconsidérer sa place d’artiste dans la société. C’est d’ailleurs cette réflexion qui le pousse à imaginer de nouvelles façons de travailler et de trouver de nouvelles manières d’intégrer l’artiste et son travail dans la société . En parallèle de ses activités de musicien il continue ses recherches en dessins et surtout en photographie. Il multiplie ses activités en continuant les interventions artistiques dans des hôpitaux, des écoles, des prisons ou en collaborant avec des artistes plasticiens et d’autres musiciens . Entre 2015 et 2018, en tant que conseiller Artistique à La Gare Numérique de Jeumont, il met en place les résidences  MONT DE JUPITER. En 2019, il créer « LES YEUX & LES ÉTOILES », une aventure qui fusionne toutes ses préoccupations artistiques. En 2020 il projette l’ouverture d’un petit espace d’expérimentations culturelles dans la belle campagne Avesnoise.

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