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Presse Le parlement des invisibles

– Article Danser Canal Historique

danser canal historique

17 mars 2015     Thomas Hanh

Danser la mort est le plus existentiel des paradoxes. Anne Collod en tire une idée non moins spectaculaire : convoquer un Parlement des invisibles, autour de la danse macabre. Le terme d’invisible visant les défunts, le lien avec la danse macabre passe par le rituel. En effet, les parlements de nos républiques en regorgent, les rituels aussi.
Collod est donc venue à la Biennale du Val-de-Marne avec une pièce inspirée de la danse expressionniste allemande, ainsi que des fêtes funéraires mexicaines et du carnaval. Carne Vale! La chair  (elle vaut ce qu’elle vaut) mène la danse. Le jour où elle disparait sous la terre, les morts laissent de multiples traces dans notre monde. Le parlement des invisibles interroge ces traces et présences, en proposant différents regards sur les relations que nous entretenons avec eux. Le premier des partis pris au parlement chorégraphique des défunts est un voyage fait de fascination et de trouble, à la manière d’une traversée du Styx façon vingtième siècle. Ces tableaux fantomatiques s’appuient sur la Danse Macabre de Sigurd Leeder (…)
Projections en noir et blanc, jeu avec l’ordre et sa transgression, présences fantomatiques, sur scène comme dans la projection de la chorégraphie de Leeder, filmée dans une reconstruction de Collod. Apparition chimérique d’une danse macabre. Sur le plateau des effets stroboscopiques tamisés dissèquent les mouvements en douceur, créant des états de transition et d’évanescence, repris dans un solo de Germana Civera qui confine au butô. Ce flirt avec le partition est contredit dans d’autres tableaux où danse , costumes, couleurs et formes abordent le burlesque, la sensualité et même l’érotisme. Le désir de vie s’y affirme avec force, jusque dans des états de possession, grâce à une brochette très sélect d’interprètes qui n’ont pas peur de s’aventurer dans des zones troubles. (…)

– Article Inrocks

mars 2015, cahier Biennale de danse du Val-de-Marne, par Fabienne Arvers et Patrick Sourd

Numériser

parades & changes, replay in expansion en couverture du supplément des Inrocks. Photo Jérôme Delatour

Presse parades & changes, replays

– Article Inrocks

7 au 13 octobre 2008 par Fabienne Arvers

– Libération

23 juillet 2008 par Marie-Christine Vernay

– Article du New York Times

July 13, 2009  by Roslyn Sulcas

Greek Festival Has Equal Respect for Classic Dance and Avant-Garde

On Wednesday night at the space Peiraios 260, audiences were tested in quite a different manner. Anne Collod’s re-creation of Ms. Halprin’s 1965 “Parades and Changes” was much talked about last year at its Lyon Biennale premiere. Watching “parades & changes, replays,” as the work is now called, I found it easy to see why Ms. Halprin — little known outside the dance world — is regarded as a seminal force of the 1960s avant-garde, and a significant influence on choreographers as diverse as Trisha Brown, Yvonne Rainer and Meredith Monk.

The piece, created by Ms. Collod in collaboration with Ms. Halprin and Morton Subotnick, who composed the score, begins with its six performers slowly shedding their severe black suits and white shirts, before putting them back on with the same unhurried tranquillity.

Later the naked dancers (who include Ms. Collod and the choreographers Alain Buffard and D D Dorvillier) create a gorgeous aural and visual storm as, bathed in golden light, they rip huge sheets of brown paper, flinging them into the air while moving in a constantly changing frieze across the back of the stage.

Still later they pick up and don random garments and objects, moving slowly up and down the stage in a strange parody of a fashion show as the score burbles and squawks with unpredictable changes of volume. There is a stamping section, each performer wearing a different kind of shoe (and some other clothes), a running section for a single naked man, and finally a slow passage during which the dancers slowly smear different colored paint across their bodies as they move through the audience.

Anyone who frequents the contemporary-dance scene will find these
passages vaguely familiar, particularly those that feature Ms.
Halprin’s desexualized, apparently affectless use of nudity (which
once caused the original work to be banned in the United States).
It’s startling to realize that she anticipated that all-pervasive trend
by a good three decades. This sense of familiarity makes it slightly
difficult to think about “parades & changes, replays” on its own
terms, but there is no doubt that Ms. Collod and her collaborators
(who will bring the work to the United States this year) have made clear
the resonant nature of Ms. Halprin’s influence.

Presse Bons Baisers de Huntingtonland/ Collectif Dingdingdong

BBH neige

Anne Collod dans Bons Baisers de Huntingtonland – Collectif Dingdongdong – Photo Alexis Bertrand

PresseSpectacle-DDD

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